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State Secrets: Inside The Making Of The Electric State


1 Family Secrets: Chris Pratt & Millie Bobby Brown Share Stories From Set 22:08
22:08
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Menyukai22:08
Host Francesca Amiker sits down with directors Joe and Anthony Russo, producer Angela Russo-Otstot, stars Millie Bobby Brown and Chris Pratt, and more to uncover how family was the key to building the emotional core of The Electric State . From the Russos’ own experiences growing up in a large Italian family to the film’s central relationship between Michelle and her robot brother Kid Cosmo, family relationships both on and off of the set were the key to bringing The Electric State to life. Listen to more from Netflix Podcasts . State Secrets: Inside the Making of The Electric State is produced by Netflix and Treefort Media.…
Nos femmes wallonnes
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“Il était une fois nos femmes wallonnes”, est une série de podcasts qui part à la découverte de femmes qui ont marqué et marquent l’histoire de la Wallonie. Qu’elles soient militantes, religieuses ou artistes, ces badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon.
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×Il fait chaud, on est au Caméroun. Euphrasie est une jeune enfant qui joue au milieu des plantations de cacaoyers, celles de son grand père, de sa famille. Elle manipule, touche, respire, sens ces fèves de cacao qui, à terme, sont revendues à de riches industries européennes. Euphrasie est très intelligente. C’est la petite perle de la famille, tout le monde croit en elle. A tel point qu’ils se cotisent tous pour l’envoyer en Belgique et lui payer des études supérieures. Cinq ans plus tard, elle deviendra traductrice à la Commission Européenne. Mais elle porte ses origines et n’oublie pas les terres de son grand père. D’ailleurs, c’est en Belgique qu’elle découvre ce qui est fait des fèves de cacao : un sacré produit de luxe chez nous. Parce qu’au Cameroun, on ne mange pas de chocolat. Ils connaissent la matière première mais pas le produit fini. C’est une invention occidentale. Euphrasie rencontre Richard, son futur mari. Ils ont un premier fils, Hugo. Ils vivent une vie plutôt confortable : beaux jobs, belle maison et belle voiture. Globalement, des situations de vie qui font plaisir. Pourtant, alors qu’Euphrasie est enceinte de leur deuxième fils, Siméo, un triste évènement survient : le décès de son grand-père. Celui qui possédait et faisait vivre les plantations de cacao. Le patrimoine familial allait tomber à l’abandon. Et c’est pleine d’émotions et d’amour pour sa terre natale qu’Euphrasie décide de tout laisser tomber et de devenir chocolatière pour permettre à ses frères et soeurs au Cameroun de vivre décemment sans dépendre de grandes industries capitalistes. Elle crée ainsi Sigoji. Il était une fois, Euphrasie Mbamba. — On pourrait tout simplement commencer par dire merci à toute l’équipe Sigoji. On pourrait même dire, la famille Sigoji. Merci à Richard Berthe, associé au travail et dans la vie d’Euphrasie d’avoir été d’une sincérité à toute épreuve. Merci aussi à Euphrasie elle-même de nous avoir reçue dans ses ateliers avec cette passion et cette délicatesse qui la caractérisent tant. Merci aux clients et clientes d’avoir joué le jeu devant notre micro dans la file d’attente avant de déguster leurs achats. Merci à Zara et Nadège, les deux vendeuses pour leur accueil et on va pas se mentir, le fait qu’on ait pu pénétrer l’arrière boutique. “Il était une fois nos femmes wallonnes”, est une série de podcasts qui part à la découverte de femmes qui ont marqué et marquent l’histoire de la Wallonie. Qu’elles soient directrice d’école, artiste ou militante, ces badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon. Cette série est une création originale du studio Ultra Vagues , soutenu par Start’Invest . A l’interview, Héloïse Rouard. A l’écriture et au montage, Cassi Henaff. Au mixage, Marius Adam. A la prise de son, Anne-Sophie Skietechat et Noemy Laloux. A L’interprétation, Gaëlle Swann . Les visuels sont de Gilda Fêlée . Et la voix-off, Jessica Riga . Lien vers l'audiodescription de l'épisode : ICI Sources : Les musiques proviennent de la plate-forme Soundstripe, sous licence payante. Tinamina - Lets get this money In this world - Port Town Anthony Catacoli - Lofi gratitude Adam Saban - Tales from the past Extrait vidéo : https://www.rtl.be/actu/son-grand-pere-etait-planteur-de-cacaoyer-elle-est-devenue-chocolatiere-de/2018-10-21/article/156009 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…

1 Il était une fois, les sorcières de Chaumont 26:01
26:01
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Menyukai26:01
A une époque fort fort lointaine, on ne connaissait pas grand chose au corps humain, à la nature et aux phénomènes qui y sont liés comme les tempêtes, les maladies et la mort. Jusqu’à la fin du 16ème siècle, les sorciers et sorcières étaient donc considérés comme des devins et des guérisseuses indispensables pour protéger les villages. Fin du 16ème, on assiste à un tournant : les famines et épidémies à répétition, couplées à la volonté de l’Eglise de régner en maitre sur l’Europe sont un terreau propice à l'apparition d’un nouveau texte de loi. En très bref, en 1592, Philippe 2 fait paraître son édit qui criminalise les sorciers et les sorcières. Ces victimes de la société sont donc pointées du doigt, par des rumeurs et inculpées dans des procès de sorcellerie totalement arbitraires. Et malheureusement, les sentences sont irrévocables : en Wallonie, elles étaient d’abord étranglées puis brulées. Et pour limiter la diffusion de la marque du diable (dixit l’époque hein) toutes les affaires personnelles de la sorcière, ainsi que les pièces du dossier étaient brûlés avec. Ce qui explique donc que les sources et preuves de ces jugements sont très rares… Mais, dans le matrimoine de Chaumont, on a des traces de 2 cas de procès en sorcellerie. Il était une fois, les sorcières de Chaumont. Je préfère vous prévenir que certains faits relatés peuvent être difficiles à entendre pour certaines oreilles. — Vu que les traces de ces procès étaient peu nombreuses, les recherches pour cet épisode furent plutôt chargées. Alors, d’abord, on remercie le Cercle d’Histoire de Chaumont Gistoux avec Anne-Marie Louette et Mireille Lebeau. Merci aussi à Benoît Beyer de Ryke, historien médiéviste et philosophe pour ses connaissances autour de la sorcellerie au Moyen-Âge. D’ailleurs, si vous êtes intéressé.es, on a mis en description de cet épisode quelques unes de ses ressources. Et on remercie aussi la Compagnie du Mascaret, qui nous a fourni le texte de leur pièce de théâtre que Gaelle a brillamment interprété. “Il était une fois nos femmes wallonnes”, est une série de podcasts qui part à la découverte de femmes qui ont marqué et marquent l’histoire de la Wallonie. Qu’elles soient directrice d’école, artiste ou militante, ces badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon. Cette série est une création originale du studio Ultra Vagues , soutenu par Start’Invest . A l’interview, Héloïse Rouard. A l’écriture et au montage, Cassi Henaff. Au mixage, Marius Adam. A la prise de son, Anne-Sophie Skietechat et Noemy Laloux. A L’interprétation, Gaëlle Swann . Les visuels sont de Gilda Fêlée . Et la voix-off, Jessica Riga . Lien vers l'audiodescription de l'épisode : ICI Sources : Les musiques proviennent de la plate-forme Soundstripe, sous licence payante. Tinamina - Lets get this money Wicked Cinema - A game of chess Wicked Cinema - From the North Dresden the Flamingo - Witch Hunt Shimmer - Pensive JMPSCR - Scorpius Ressources : https://lacademie.tv/conferences/inquisition-et-sorcellerie-a-la-fin-du-moyen-age Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Tout commence à Tournai. En 1872, une famille plutôt traditionnelle donne naissance à Eugène et 5 ans plus tard, c’est Hélène qui nait, le 10 juillet pour être précise. La famille Dutrieu déménagera à Lille, à quelques dizaines de kilomètres de leur première maison. Comme beaucoup d’enfants, Eugène adore faire du vélo. Et lorsqu’il court sur la piste, sa soeur le suit. D’ailleurs, quand lui n’y va pas, subtilement, elle lui emprunte (pour ne pas dire vole) son vélo pour faire des tours de terrain. Et de manière plutôt inattendue, c’est Hélène qui se fera remarquer parce que ce petit bout de femme, âgé d’une dizaine d’années seulement, se révèle être très rapide sur un deux roues. Quelques années plus tard, alors qu’ils feuillettent tous les deux le journal, ils lisent qu’à Paris, une femme a battu le record du monde de vitesse en vélo. Eugène, premier fan de sa frangine, assure qu’elle pourrait battre ce dernier record. Elle teste, et en effet, elle l’explose ! Problème, c’est qu’on ne la croit pas. Elle réitèra donc son exploit lors d’une course homologuée. Il était une fois Hélène Dutrieu Je ne vous l’ai pas dit, mais elle n’a que 14 ans quand elle réalise cette véritable prouesse. Paris lui somme de venir à la capitale, ses parents s’y opposent. Mais Hélène, déterminée et plutôt casse-cou, enfourche son vélo, prend le train, arrive à Paris et cherche le vélodrome Buffalo. Ce sera donc le début d’une carrière incroyable pour la jeune tournaisienne. — Le passionné que vous venez d’entendre, c’est Gunter Segers . Il a passé de nombreuses années à collecter des milliers d’articles, vidéos, textes, visuels à propos d’Hélène Dutrieu. Son ouvrage , entièrement consacré à la tournaisienne, est certes en néerlandais mais un puits de souvenirs pour se replonger dans l’histoire. C’est d’ailleurs grâce à lui que nous avons pu récupérer la voix de notre chère Hélène … Un grand merci aussi à Sophie Ducrotois des « Filles Celles Picardes » pour l’interprétation de sa chanson Hélène sur la mélodie de La Grenade de Clara Lucciani. Merci aussi à Françoise Flabat, directrice du Centre de la Marionnette et Conservatrice du Musée des arts de la Marionnette de Tournai pour son accueil. “Il était une fois nos femmes wallonnes”, est une série de podcasts qui part à la découverte de femmes qui ont marqué et marquent l’histoire de la Wallonie. Qu’elles soient directrice d’école, artiste ou militante, ces badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon. Cette série est une création originale du studio Ultra Vagues , soutenu par Start’Invest . A l’interview, Héloïse Rouard. A l’écriture et au montage, Cassi Henaff. Au mixage, Marius Adam. A la prise de son, Anne-Sophie Skietechat et Noemy Laloux. A L’interprétation, Gaëlle Swann . Les visuels sont de Gilda Fêlée . Et la voix-off, Jessica Riga . Lien vers l'audiodescription de l'épisode : ICI Sources : Les musiques proviennent de la plate-forme Soundstripe, sous licence payante. Tinamina - Lets get this money Dresden the Flamingo - A swell carousel Jessguy - Untouchable Ghost Beatz - Legends never die Shimmer - A good heart Dresden the Flamingo - Kind Hearted Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Alors là, on va remonter loin dans le temps. On est au 7ème siècle… ouais, je vous ai dit qu’on allait remonter loin. La ville de Nivelles qu’on connaît aujourd’hui n’existait pas à cette époque. C’était un tout petit village du Moyen-Âge. Sur la place principale, Pépin l’Ancien a son grand domaine familial. A son décès, son épouse décide de transformer ces lieux en monastère et confiera à sa fille Gertrude, le soin de faire fonctionner les lieux. Il était une fois Sainte Gertrude. Certes, on ne connait pas vraiment la date de sa naissance mais Gertrude nait plus ou moins en 626, dans une famille plutôt aisée. Elle a même des liens avec la famille de Clovis. Bref. Et comme dans toute famille issue de l’aristocratie, chance, les femmes sont instruites, éduquées, savent lire et écrire. C’est ainsi qu’elle n’a que 20 ans quand sa mère lui confie la gestion du monastère : elle devient donc la première abbesse et la Sainte Patronne de la ville de Nivelles. Mais cette vocation à servir le Christ, Gertrude l’a depuis qu’elle est toute petite… — Trouver des personnes expertes qui pouvaient nous raconter l’histoire de Sainte Gertrude ne fut pas chose aisée. Alors, pour cet épisode en particulier, on remercie toute une flopée de personnes, à commencer par Caroline Goulard, professeure d’histoire au collège Sainte Gertrude de Nivelles d’être venue jusque chez nous pour répondre à nos questions. Merci aussi à ses élèves de nous avoir accueillies en classe et merci à Caroline Lalière directrice du collège de nous avoir raconté l’expérience du Tour Sainte Gertrude. Merci à Patrick Janson, président du Comité du Tour Sainte Gertrude et Mireille Ambié, gestionnaire des costumes du T our Sainte Gertrude . Je vous l’avais dit, ça fait du monde ! On en profite aussi pour remercier Silvana Panciera, experte sur les béguines d’hier et d’aujourd’hui qui nous a donné envie de découvrir un peu plus Sainte Marie d’Oignies. Peut-être pour une autre série, qui sait ? “Il était une fois nos femmes wallonnes”, est une série de podcasts qui part à la découverte de femmes qui ont marqué et marquent l’histoire de la Wallonie. Qu’elles soient directrice d’école, artiste ou militante, ces badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon. Cette série est une création originale du studio Ultra Vagues , soutenu par Start’Invest . A l’interview, Héloïse Rouard. A l’écriture et au montage, Cassi Henaff. Au mixage, Marius Adam. A la prise de son, Anne-Sophie Skietechat et Noemy Laloux. A L’interprétation, Gaëlle Swann . Les visuels sont de Gilda Fêlée . Et la voix-off, Jessica Riga . Lien vers l'audiodescription de l'épisode : ICI . Sources : Les musiques proviennent de la plate-forme Soundstripe, sous licence payante. Tinamina - Lets get this money Wicked cinema - A game of chess Wicked cinema - From the north Extraits YouTube : https://bit.ly/3l0RZhE et https://bit.ly/40nKOjt Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
On est au 19ème. Les Boch, c’est une famille de faïenciers qui provient du bassin de la Sart en Allemagne. Quel rapport avec la Wallonie me direz vous ? Et bien, en 1830, c’est l’indépendance de la Belgique et du coup, les Boch perdent leur clientèle belge. Mais sur les conseils de son beau frère, Victor Boch décide de s’installer à la Louvière avec toute sa famille et ses ouvriers. Pourquoi la Louvière? Parce qu’il y a du charbon à foison et que pour faire de la céramique, ben grossièrement il faut de la terre et du feu. Tout ce petit monde déménage, bouge et c’est ainsi que le quartier des Allemands nait. C’est dans cette petite agglomération, qu’en 1848, Anna voit pointer le bout de son nez. Il était une fois Anna Boch. Bon, les Boch, on va pas se mentir : c’est une famille riche, ils vendent bien, le nom est réputé à l’international. Et comme dans toute bonne famille bourgeoise, Anna va recevoir une éducation liée aux arts : on va lui apprendre, le dessin, la musique, et la peinture. Mais à l’époque, au 19ème, ce type d’éducation est hyper patriarcale : on suppose que si la jeune femme est sensible aux arts, alors, elle sera délicate, soignée et bonne maitresse de maison. L’idée d’éveiller une vocation artistique n’est pas vraiment l’objectif d’une telle formation. Sauf qu’Anna Boch, elle est différente des autres… — Et pour cet épisode, comme vous l’aurez entendu, c’est tout un petit monde qui a répondu à notre micro. D’abord, la voix principale, c’est Nathanael Thiry. Il est responsable communication au Keramis Museum et un grand amoureux de la culture qui nous partage avec passion ! On remercie aussi Benoit Goffin, conservateur au MILL de La Louvière et Davy Depelchin, conservateur aux Musées Royaux des Beaux Arts de Belgique . “Il était une fois nos femmes wallonnes”, est une série de podcasts qui part à la découverte de femmes qui ont marqué et marquent l’histoire de la Wallonie. Qu’elles soient cyclistes, chocolatière ou actrice, es badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon. Cette série est une création originale du studio Ultra Vagues , soutenu par Start’Invest . A l’interview, Héloïse Rouard. A l’écriture et au montage, Cassi Henaff. Au mixage, Marius Adam. A la prise de son, Anne-Sophie Skietechat et Noemy Laloux. A L’interprétation, Gaëlle Swann . Les visuels sont de Gilda Fêlée . Et la voix-off, Jessica Riga . Lien vers l'audiodescription de cet épisode : ICI . Sources : Les musiques proviennent de la plate-forme Soundstripe, sous licence payante. Tinamina - Lets get this money Ghost Beat - Offseason DLP - Dooms day Nu Alkemi’t - KO Fairlight - Clear Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
On est dans le Luxembourg, en 1914. La famille Ozeray vit confortablement dans son domaine. Jules le papa est un riche propriétaire de terres agricoles et forestières. Il est aussi franc-maçon et athée. Il se mariera avec Ketty, une ancienne bonne, issue d’une famille religieuse. Quelques années plus tard, un premier bébé naît, elle s’appelle Jeanne. Deux ans encore après plus tard, ils donneront naissance à leur deuxième enfant : Madeleine. Et ce petit monde vit dans l’une des plus belles maisons patriciennes à Bouillon. Bref, les Ozeray vivent confortablement et font partie de la haute société bouillonnaise. Les deux fillettes seront donc heureuses en famille et stimulées intellectuellement par leurs parents. Jeanne fera du piano. Madeleine, malgré elle, se testera au théâtre. Il était une fois Madeleine Ozeray Si j’ai dit “malgré elle”, c’est parce que c’est en mode survie que Madeleine s’essaie au 6ème art. A 6 ans seulement, Madeleine est envoyée à l’école communale de Bouillon. Gros problème : elle n’est pas baptisée. Et en cette époque de guerre, la religion a toute son importance. Les filles de l’école la rejettent, la traitent même de sale païenne. Et c’est dans ce contexte scolaire perturbé qu’elle se réfugie dans son grenier à jouer seule. Enfin, pas si seule… parce qu’elle va donner vie à Pauline, un personnage fictif avec qui elle va discuter, rire, pleurer. Vivre quoi. Et sans le savoir, elle construit son futur : parce qu’à 15 ans, elle part à la capitale, au conservatoire de Bruxelles où elle obtient un premier prix de comédie. — La voix principale, c’est Dominique Zachary, journaliste à l’Avenir du Luxembourg et auteur d’un ouvrage “ Madeleine Ozeray ou Ondine de la Semois ”, bouquin entièrement dédié à la vie de la comédienne. On le remercie évidemment pour son temps et sa passion. On notera aussi que cet épisode nous aura fait découvrir de beaux endroits et de belles personnes. Merci à Jean Jacques Toussaint du Cabaret la Poulie pour les heures de découverte autour de Bouillon et la multitude d’articles récoltés autour du succès de Madeleine. Si vous vous posiez la question. oui, à un moment, c’est bien Madeleine Ozeray qui est interviewée au micro de Jacques Chancel dans l’émission Radioscopie de 1973. Et c’est grâce aux archives de l’INA qu’on a pu vous le partager. De toute façon, comme toujours, les références abordées sont en description de cet épisode. “Il était une fois nos femmes wallonnes”, est une série de podcasts qui part à la découverte de femmes qui ont marqué et marquent l’histoire de la Wallonie. Qu’elles soient pilote d’avion, artiste, entrepreneuse , ces badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon. Cette série est une création originale du studio Ultra Vagues , soutenu par Start’Invest . A l’interview, Héloïse Rouard. A l’écriture et au montage, Cassi Henaff. Au mixage, Marius Adam. A la prise de son, Anne-Sophie Skietechat et Noemy Laloux. A L’interprétation, Gaëlle Swann . Les visuels sont de Gilda Fêlée . Et la voix-off, Jessica Riga . Lien vers l'audiodescription de l'épisode : ICI . Sources : Les musiques proviennent de la plate-forme Soundstripe, sous licence payante. Tinamina - Lets get this money Lunareh - The inverse Wicked Cinema - A love story Wicked Cinema - The captain Dresden the Flamingo - Gatsby’s saloon JCar - Night Music Afternoonz - Brooklyn Brunch Extrait Youtube : https://bit.ly/4065WuN Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
On est au Japon. A Kobé plus précisément. En 1967, des parents Bruxellois voient pointer le nez de leur 3ème petit bébé. Dans la chambre d’hopital, l’enfant du milieu, une petite Juliette se tient débout, le sourire aux lèvres et attend que sa comparse de vie grandisse. Quand elle le raconte, Juliette évoque ce premier souvenir en noir et blanc. La fratrie de 3 enfants se déplacent souvent d’un pays à l’autre car leur papa est ambassadeur et voyage énormément. Les attaches se font et se défont mais le lien entre soeurs se renforce. Elles décident de former un bloc, à deux, envers et contre tout. Si les écoles changent les amitiés, les lieux de vie et les passe-temps aussi, la seule constante, c’est l’amour inconditionnel entre les deux frangines. Il était une fois, Amélie Nothomb Amélie, c’est ce qu’on appelle un bébé précoce. Elle n’a que 3 ou 4 ans quand elle commence déjà à lire. Elle apprenait toute seule. Bon, elle a décidé de parler très tard mais elle avait déjà un goût particulier pour la littérature car, elle en avait des choses à dire!. Ce qui est assez drôle, c’est qu’à la base, dans la famille Nothomb, c’est Juliette qui écrit. — Merci à Juliette Nothomb pour ce moment hors du temps, à l’orée du bois de la foret d’Anlier. Et une petite attention particulière au Service du Livre Luxembourgeois qui a remué ciel et terre pour nous dégoter les personnes ressources parfaites pour cet épisode. Merci aussi à Christine Huybrechts pour sa fine analyse et sa poésie. On remercie également les fans inconditionnels que sont Julie et Jeff pour avoir pris le temps de répondre à nos petites questions. “Il était une fois nos femmes wallonnes”, c’est une série de podcasts qui redonne vie à des femmes qui ont marqué et marquent l’histoire peu connues, voire oubliées de la Wallonie. Qu’elles soient autrice, entrepreneuse ou militante, ces badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon. Cette série est une création originale du studio Ultra Vagues , soutenu par Start’Invest . A l’interview, Héloïse Rouard. A l’écriture et au montage, Cassi Henaff. Au mixage, Marius Adam. A la prise de son, Anne-Sophie Skietechat et Noemy Laloux. A L’interprétation, Gaëlle Swann . Les visuels sont de Gilda Fêlée . Et la voix-off, Jessica Riga . Lien vers l'audiodescription de l'épisode : ICI Sources : Les musiques proviennent de la plate-forme Soundstripe, sous licence payante. Tinamina - Lets get this money Dresden The Flamingo - Dessert for dinner Cody Martin - Curious Case Moments - Everywhere I look Door to Penglai - Port Of Sakai Extrait Youtube « Groupe Nothomb » : https://bit.ly/3wFhN5g Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Les cloches sonnent. A cette époque, bien qu’on ne jette pas du riz, le mariage entre Jean 1er de Namur et Marie d'Artois est scellé. Au 14ème siècle, quand deux personnes se marient, ce n’est pas forcément par amour mais c’est bien souvent pour assurer des protections et des alliances politiques. C’est donc ainsi qu’en 1310, l’union entre le Comte de Namur et une princesse française permet d’abord, à la principauté belge d’être placée sous protection royale et ensuite, de voir Marie d'Artois entrer dans l’histoire de Namur. Et c’est plutôt bien réussi. Le pacte, bien que forcé, est prospère. En 18 ans, Marie donne naissance à 11 enfants. 7 garçons et 4 filles. Les cloches sonnent une nouvelle fois mais les raisons sont plus funestes. On est en 1330, et Jean 1er décède. Si l'événement est tragique, ce veuvage précoce signe LE tournant de la vie de Marie. Bien que les traditions de l’époque veulent que ce soit le fils aîné qui reprenne le pouvoir à la mort du père, pendant 7 ans, c’est elle qui se retrouve propulsée sur le devant de la scène à récupérer les gestions politiques, financières et immobilières de son défunt mari. Il était une fois Marie d'Artois — Merci à Emmanuel Bodart, chef du service des Archives de l’Etat à Namur d’avoir consacré du temps à cette interview. Et comme vous avez pu l’entendre, les intervenants étaient nombreux dans cet épisode. Merci à Guy Brunin, secrétaire de l’ ASBL FolkNam , Pascal Saint Amand, animateur du service pédagogique du Musée du Patrimoine Médiéval Mosan et Guy Boodts, vice président à l’histoire et à l’archéologie de l’ ASBL “Les amis de Poilvache ”. “Il était une fois nos femmes wallonnes”, est une série de podcasts qui part à la découverte de femmes qui ont marqué et marquent l’histoire de la Wallonie. Qu’elles soient directrice d’école, religieuses ou comédienne, ces badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon. Cette série est une création originale du studio Ultra Vagues , soutenu par Start’Invest . A l’interview, Héloïse Rouard. A l’écriture et au montage, Cassi Henaff. Au mixage, Marius Adam. A la prise de son, Anne-Sophie Skietechat et Noemy Laloux. A L’interprétation, Gaëlle Swann . Les visuels sont de Gilda Fêlée . Et la voix-off, Jessica Riga . Lien vers l'audiodescription : ICI Sources : Les musiques proviennent de la plate-forme Soundstripe, sous licence payante. Tinamina - Lets get this money Cody Martin - Sir Francis Drake Wicked Cinema - The Throne Shimmer - Homestead Cody Martin - Storm’s coming Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
Là, on l’entend bien, c’est la guerre. En 1870, c’est l’affrontement entre la France et la Prusse, devenue plus tard, une partie de l’Allemagne. Quand les prussiens gagnent et assiègent Paris, un nouveau gouvernement est mis en place et c’est une république conservatrice qui nait. au détriment du peuple qui a trinqué pendant le siège. Les habitants de Paris, majoritairement ouvriers se sentent donc délaissés par ce nouvel Empire. Ils finissent par se révolter et prendre le pouvoir. Cet évènement s’appelle La Commune et on est en 1871. Les révolutionnaires, qu’on appelle aussi les communards et communardes, seront exécutés par les troupes de Versailles quelques semaines plus tard. Le gouvernement revient en force, renverse la commune et fait un massacre : 12000 militants sont fusillés. C’est dans ce contexte d’après Commune qu’une nouvelle icone du mouvement ouvrier militant fait son apparition. Il était une fois Marie Mineur Marie, elle est née à Verviers, ville à l’avant garde de la révolution industrielle. C’est le Manchester liégeois. Et Marie, elle vient d’une famille ultra pauvre, elle travaille en usine à l’âge de 8 ans. Puis, au cours de sa vie, elle va cumuler les emplois de services : elle passe de couturière à blanchisseuse en ayant même été servante à une époque. Les heures ouvrières sont difficiles et les sacrifices sont lourds à porter. Quand elle ouvre les yeux, elle a 41 ans. Elle est dans une salle de Dison, le 2 novembre 1871 et elle se réveille suite au discours gueulant d’une rebelle en puissance à cette époque. C’est Mina Puccinnelli qui sera le déclic de l’engagement militant de Marie Mineur. — On remercie Freddy Joris pour sa disponibilité, sa bonne humeur et son expertise autour du personnage mythique qu’est Marie Mineur. Administrateur général de l’Institut du Patrimoine wallon il a écrit une vingtaine d’ouvrages d’histoire politique et sociale. D’ailleurs, dans son livre “ Marie Mineur, Marie Rebelle” , vous pouvez retrouver tous les discours de cette miliante féministe et ses lettres publiées dans le Mirabeau. Merci aussi à Jeanne Vercheval de nous avoir permis de rentrer dans sa vie. “Il était une fois nos femmes wallonnes”, est une série de podcasts qui part à la découverte de femmes qui ont marqué et marquent l’histoire de la Wallonie. Qu’elles soient directrice d’école, religieuses ou comédienne, ces badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon. Cette série est une création originale du studio Ultra Vagues , soutenu par Start’Invest . A l’interview, Héloïse Rouard. A l’écriture et au montage, Cassi Henaff. Au mixage, Marius Adam. A la prise de son, Anne-Sophie Skietechat et Noemy Laloux. A L’interprétation, Gaëlle Swann . Les visuels sont de Gilda Fêlée . Et la voix-off, Jessica Riga . Lien vers l'audiodescription de l'épisode : ICI Sources : Les musiques proviennent de la plate-forme Soundstripe, sous licence payante. Tinamina - Lets get this money Ghost Beatz - Beethoven’s revenge Ghost Beatz - Big bags Anthony Catacoli - Lofi gratitude Avocado Junkie - Last Resort Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
On est à Liège, en pleine révolution industrielle, moitié du 19ème siècle. A ce moment-là, les établissements industriels poussent comme des champignons de Verviers à Seraing. On voit naitre la première liaison ferroviaire internationale qui relie Liège à Aix La Chapelle, l’usine métallurgique de Ougrée ou encore l’industrie brassicole Piedboeuf. Bref, Liège explose, c’est une ville riche à souhait. Au milieu de tout cette agitation, en 1836, on entend les cris d’une petite Léonie. Elle nait dans une des familles les plus nobles de la région. Son père, le baron de Chestret de Haneffe, est sénateur libéral. A l’époque, ça veut dire qu’il est de gauche et qu’il défend les droits de celles et ceux que la révolution industrielle laisse de côté : les ouvriers et les femmes. Léonie a deux ans lorsqu’elle perd sa maman. Dans cette grande tristesse, c’est une relation assez inédite qui se crée entre un papa et sa fille. Évidemment, comme dans les riches familles, Léonie est éduquée à temps partiel par des gouvernantes, sur des sujets bien particuliers comme les langues. Mais la plupart du temps, c’est son père qui l’élève. Léonie est une enfant hyper stimulée. Son père l’emmène partout : dès qu’il prend le train et qu’il quitte la cité Ardente pour la capitale, elle l’accompagne et il en profite pour lui lire le journal et lui raconter les événements politiques et sociaux d’aujourd’hui. Le soir, quand il rentre, il lui demande de l’aide pour écrire ses correspondances, en la corrigeant sur ses fautes de vocabulaire et de grammaire. Bref, à 12 ans, Léonie a déjà un vrai regard sur le monde, critique, tolérant et clairement… démocrate. On avance dans le temps… Elle finit par épouser le baron Victor de Waha (oui oui, vous voyez où je veux en venir) qui est un peu son miroir sur les valeurs qu’ils prônent. Monsieur est d’ailleurs l’un des dirigeants de la société de bienfaisance Franklin qui construit des bibliothèques populaires pour les ouvriers ainsi que des embryons d’écoles. Bon, malheureusement, il décède 4 ans après leur mariage et elle se retrouve donc veuve à 31 ans. Et c’est LE tournant de sa vie. Alors qu’elle aurait pu être complètement détruite par la perte de ses parents et de son mari, elle décide plutôt de dévouer tout son temps, toute sa fortune et son héritage immobilier, intellectuel et financier à l'instruction des jeunes filles. Il était une fois, Léonie de Waha Merci à Nathanaël Brugmans de nous avoir conté la vie de Léonie de Waha . Il est enseignant Enseignant d’histoire à l’Athénée Léonie de Waha et il a co-écrit un magnifique ouvrage “ Léonie de Waha, de l’institut à l’athénée ”, sous la direction de Christian Mans. On remercie aussi Isabelle, ancienne élève du lycée et les étudiantes actuelles, Mia et Lisa. “Il était une fois nos femmes wallonnes”, est une série de podcasts qui part à la découverte de femmes qui ont marqué et marquent l’histoire de la Wallonie. Qu’elles soient militantes, religieuses ou artistes, ces badass d’hier et d’aujourd’hui, rayonnent sur notre matrimoine wallon. Cette série est une création originale du studio Ultra Vagues , soutenu par Start’Invest . A l’interview, Héloïse Rouard. A l’écriture et au montage, Cassi Henaff. Au mixage, Marius Adam. A la prise de son, Anne-Sophie Skietechat et Noemy Laloux. A L’interprétation, Gaëlle Swann . Les visuels sont de Gilda Fêlée . Et la voix-off, Jessica Riga . Lien vers l'audiodescription de l'épisode : ICI Sources : Les musiques proviennent de la plate-forme Soundstripe, sous licence payante. Tinamina - Lets get this money Wicked Cinema - A pirate’s life Cast Of Characters - Viaje Wicked Cinema - Blackbeard Avocado Junkie - Last Resort Aeroplanes - Hopscotch Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.…
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